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«Rapport de Synthèse de la Consultation Nationale du Gabon Mai 2013 Table des matières iii Remerciements 1 Résumé Exécutif Résultats attendus en ...»

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C’est pourquoi, il faudrait faire révolution verte afin d’aboutir à une autosuffisance alimentaire. Au niveau de l’agriculture encourager les produits vivriers locaux (banane, manioc, riz, taro, etc.). Le contrôle des produits de consommation importés devrait être renforcé pour détecter les produits impropres à la consommation. La SEEG devrait améliorer ses prestations en eau (et électricité) et fournir des services de qualité, on pourrait même ouvrir le marché à d’autres opérateurs si « dame SEEG » est saturée.

♦ Partenariat et contribution des jeunes La contribution des jeunes au développement des jeunes est si timides, car les notions de volontariat et de bénévolat ne sont pas encore bien vulgarisées à cause de l’influence des hommes politiques qui, pour des visées électoralistes, sont toujours prêts à récompenser (argent, don en nature, collation) les jeunes d’une manière ou d’une autre pour tout service rendu. Le volontariat tombe donc en désuétude puisque les jeunes ont le sens du matérialisme. Les jeunes estiment que le Parlement des jeunes du Gabon « c’est du folklore, car ça nous permet juste de se faire des amis ». Ils pensent à un système de quotas au niveau du vrai parlement qui permettrait aux jeunes d’être représenté efficacement comme l’a suggéré le Président de la République serait la bienvenue.

85 La culture de la vie associative (scout, club francophonie, club UNESCO, JEC, coopératif scolaire etc.) dans les établissements secondaires et dans les institutions religieuses peut ramener certains jeunes à la raison. La manifestation de bonnes volontés d’adultes pour encadrer ces jeunes et les orienter vers les valeurs sociales positives peut les remobiliser vers le développement leurs localités respectives grâce à leur sens du volontariat.

♦ Culture et art Les artistes rencontrés sont les tisseurs de raphia, les musiciens, les sculpteurs, les danseurs. « Je ne suis pas un artiste en herbe, mais un artiste dans l’herbe » avoue un jeune Raster man et sculpteur. Les jeunes ont beaucoup de volonté, mais ils n’ont pas d’interlocuteurs crédibles car certains responsables font le trafic ou le détournement des œuvres d’art, c’est-à-dire que les objets d’art sont payés à vil prix, ou collectés et revendus ailleurs à des prix exorbitants. Il n’y a pas de studio d’enregistrement à en province. Les jeunes souhaitent la construction des grandes salles polyvalentes qui abritera une salle de spectacle, un studio photo pour former les jeunes photographes, les salles de réunions, des bourses de formation et de recyclage des jeunes artistes, des ateliers de formation des artistes en herbes.

Il a été proposé la création des ‘‘ Mbandja Club ’’ à l’intérieur desquels on va perpétuer la tradition. On y enseignera les valeurs traditionnelles (contes, devinettes, mythes, légendes, proverbes) gabonaises. Cet enracinement dans les valeurs autochtones constituera le socle pour une ouverture sur les cultures et les civilisations étrangères. A cet effet, on peut solliciter pour l’encadrement de ces clubs les dépositaires du savoir traditionnel pour leur expérience et leur sagesse.

♦ Média Selon un responsable des associations des jeunes, « la télévision est un loup qui détruit la bergerie », et il précise que « c’est un poison pour la jeunesse ». C’est pour en fait relever le côté néfaste des médias audiovisuels qui occupent tout le temps des élèves et les détournent de leurs activités pédagogiques, d’où les échecs scolaires. Par ailleurs, les 86 jeunes émissions présentées, particulièrement les films qui porte atteinte à la pudeur. Les débats télévisés sur les chaînes nationales sont orientés et ne témoignent pas toujours d’une réelle liberté d’expression.

A cet effet, il est important de créer une radio et une télévision communautaires, des radios rurales dénommée ‘‘ Radio jeunesse ’’ pour sensibiliser les jeunes sur leurs propres problèmes (amour, drogues, tabagisme, alcoolisme, pédophilie, environnement, éducation, relation avec les parents, etc.). Les médias nationaux devraient intégrer ces thématiques touchant la vie des jeunes et même les faire intervenir eux-mêmes à l’image des « agoras jeunesse » organisé dans le cadre du Forum National de jeunesse du Gabon.

C.

Table ronde des étudiants sur le Campus de l’UOB ♦ Communication 1 : Les Etudiants face au système universitaire :

Défis et Perspectives dans le cadre de l’Agenda de Développement post 2015 Le premier exposé présenté par Monsieur Serge OBOLO avait pour thème « Les Etudiants face au système universitaire : Défis et Perspectives dans le cadre de l’Agenda de Développement post 2015 ». L’exposant a mis en exergue les difficultés académiques et sociales auxquelles font face la communauté estudiantine ainsi que les avancées législatives et règlementaire y relatives.

S’appuyant sur les Etats Généraux de l’Education, de la Recherche et de l’Adéquation Formation-Emploi, convoqués par le Chef de l’Etat ALI BONGO ONDIMBA les 17 et 18 mai 2010 qui avaient pour objectifs de redéfinir les voies à suivre pour générer un système éducatif d’excellence au GABON, Monsieur OBOLO a fait remarquer que trois après le constat est très mitigé tout en déplorant le manque de volonté politique avec pour conséquence le soulèvement des étudiants en vue de faire avancer les premières réformes. Parmi les avancées, il a noté : la réhabilitation de tous les anciens bâtiments de l’UOB, la modernisation du restaurant de l’UOB, l’assurance maladie de la CNAMGS pour tous les étudiants et l’augmentation de la bourse d’étude de 25%.





87 Toutefois beaucoup de défis restent à relever. Au niveau académique, l’UOB n’est pas encore parvenu à uniformiser le système LMD au sein des deux facultés. A cela s’ajoute le manque d’ouvrages à bibliothèque de l’université et l’insuffisance de ressources humaines capable d’offrir aux étudiants un service de qualité. L’accès limité aux nouvelles technologies de l’information, notamment la couverture de l’université au réseau wifi. Au niveau sociale, l’université Omar Bongo compte aujourd’hui dix huit mille (18000) étudiants dont à peine huit cent (800) sont logés sur le Campus universitaire. Le centre médical de l’université n’est plus capable de faire face à la demande. Il a conclu sa présentation par des propositions pour une éducation de qualité en milieu scolaire et universitaire.

♦ Communication 2 : Jeunesse - mondialisation et intégration sous régionale La deuxième communication sur le thème « Jeunesse : mondialisation et intégration sous régionale » a été présentée par Paulin Aaron NKOGHO ELLANG, Représentant National AJEC-GABON. Après avoir défini l’Intégration sous régionale comme étant un système dans lequel deux ou plusieurs Etats mettent en place des organisations communes destinées à assurer une coopération politique, économique, sociale et financière, il a présenté ce concept comme instrument de croissance et de développement équilibré et solidaire à l’intérieur des Etats membres.

Parmi les écueils identifiés, l’exposant a mis en relief :

• la défaillance des structures économiques et sociales,

• le marché commun inexistant,

• la résistance des barrières multiformes,

• la montée des tensions sociales (République Centrafricaine),

• les limites du passeport CEMAC.

Un accent particulier sur la mondialisation a fait ressortir:

1. une forte dépendance de l’extérieur,

2. une faible participation au commerce mondial soit 2% pour l’Afrique, 88 jeunes

3. une faible prise en compte internationales des besoins de la jeunesse africaine (0,25% des financements octroyés au lieu de 0,7%),

4. une mobilité internationale des jeunes limitée et la non applicabilité et mise en œuvre de la charte Africaine de la Jeunesse.

Comme points positifs, Monsieur ELLA NKOGHE a mentionné la meilleure diversification des économies, le partenariat entre les organisations de jeunesse mondiales: ADYNE, Centre Nord Sud de l’Europe, la mise en place du bureau régional de l’Union Panafricaine de la Jeunesse pour l’Afrique Centrale, la création de l’Association Jeunesse de la CEMAC et la multiplication des plates - formes d’échanges entre les jeunes. Quelques propositions ont été soumises à l’appréciation des étudiants dans le cadre de l’agenda post 2015.

♦ Communication 3 : Participation des jeunes dans le processus de Développement L’intervention de Monsieur Louis Gaston NDONG du RESEAU OKOUME qui portait sur le thème : « Participation des jeunes dans le processus de Développement » a posé le problème de la matérialisation et de la forme de la participation des jeunes dans les politiques publiques. S’appuyant sur l’enquête EDS 2012, l’intervenant a souligné que les jeunes âgés de 15-44 ans représentaient 70% de la population.

Pour lui, la jeunesse gabonaise a toujours été exclue des programmes des politiques publiques. Il s’est réjoui de l’implication active surtout ces derniers temps, dans l’élaboration de certaines politiques, à savoir : la participation aux Etats Généraux de l’Education en 2010, la participation active au Forum National de la Jeunesse en 2011 et à l’élaboration de la Politique Nationale de la Jeunesse en 2012, la participation à l’Enquête Démographique de Santé de l’UNFPA en 2012.

Toutefois, l’exposant a fait ressortir de nombreux obstacles qui limitent et entravent la participation des jeunes au processus de développement.

Ces obstacles sont à la fois endogènes et exogènes. A cet effet l’on peut noter : les structures de jeunesses ne sont guère connues et accessibles à la grande majorité des jeunes, la rétention d’informations, le réseautage et

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♦ Communication 4: Jeunesse - TIC et Médias Sociaux La communication sur « Jeunesse : TIC et Médias Sociaux » a été faite par Mlle Sandra MAWORA MAGARI, de l’Association des Jeunes Volontaires Francophone du Gabon. La communicatrice dans son contexte, a évoqué le Sommet Mondial sur la société de l’information (SMSI 2003) à Genève qui mettait en exergue l’accès global à l’information et aux sources du savoir pour les jeunes comme une condition nécessaire à leur véritable intégration et participation au sein de la société, à la diffusion d’informations sur des sujets ayant une réelle incidence sur la vie quotidienne des jeunes. Mlle MAWORA a déclaré que les TIC doivent permettre une meilleure participation des jeunes à la prise de décision publique.

Elle a par la suite déploré l’accès limité aux TIC par les jeunes et les étudiants dû à la cherté des outils informatiques et au manque d’informations. Elle a attiré l’attention de l’auditoire sur le manque de protection des jeunes face à la cybercriminalité généralisée qui devient « un fléau, une pandémie, une gangrène». Ensuite, dans son constat, elle a fait remarquer l’insuffisance ou l’inexistante des cybercafés à l’intérieur du pays, la fibre optique ne couvre pas encore l’ensemble des zones au niveau national et le coût élevé des ordinateurs pour la couche spécifique jeunesse. En ce qui concerne les réseaux sociaux, elle a fait remarquer que seul face book et Google sont les plus utilisés alors qu’il en existe plusieurs. L’exposante a également montré les effets pervers des médias sociaux considérés aussi comme un phénomène social, il va s’en dire que les TIC et Médias Sociaux entrainent d’autre dérives come la dépravation sexuelle, et la corruption des bonnes mœurs. En effet, les jeunes s’adonnent plus à regarder ou à télécharger des films pornographiques, à consulter des sites réservés aux adultes. Une feuille de route a été proposée pour réduire la fracture numérique après 2015.

90 jeunes ♦ Communication 5 : Vision des jeunes dans la consolidation de la démocratie et de la bonne gouvernance Le cinquième thème, présenté par ODJIR Igor de l’AIESEC Gabon était axé sur la « Vision des jeunes dans la consolidation de la démocratie et de la bonne gouvernance ». Après avoir défini la bonne gouvernance comme étant conçue pour amener les dirigeants à servir aux mieux les intérêts du peuple en rapport avec les différents types de gouvernance.

Monsieur ODJIR a également défini la démocratie comme un système politique dans lequel la souveraineté procède de l’ensemble des citoyens.

L’exposant a fait un panorama sur certaines institutions de bonne gouvernance, notamment la Fondation Ibrahim MÔ pour le leadership et de la bonne gouvernance en Afrique qui classe le Gabon comme le pays le mieux géré en 2012 en Afrique centrale.

Après avoir mis en exergue les différentes formes de gouvernances, l’exposant a montré la difficulté qu’éprouvent les associations et mouvements de jeunesse à s’approprier cette méthode de gestion. Selon

lui, il ne suffit pas d’interpeler seulement les autorités et les gouvernants:

la bonne gouvernance et la démocratie doivent d’abord s’exercer en milieu jeunesse. Il a préconisé l’intégration de cinq principes classiques d’élaboration de programmes (droits humains, égalité de sexes, environnement durable, gestion axée sur les résultats et développement des capacités), adaptés aux contextes nationaux.

♦ Communication 6 : La Santé Sexuelle de la Reproduction et Protection Sociale Le thème portant sur « La Santé Sexuelle de la Reproduction et Protection Sociale » a été animé par NZAME-NZE BIYOGUE Théophane. Dressant un état des lieux, l’orateur a montré que la majorité des victimes du VIH/SIDA sont des jeunes sur le nombre total de personnes infectées au Gabon qui s’élève à environ 63 000 personnes selon les derniers rapports.

Au sujet de la protection sociale, il a montré que cette notion est une réponse, au Gabon comme partout ailleurs, au problème de la pauvreté, à celui de la santé et à la nécessité d’une bonne redistribution des richesses qui est l’un des piliers de la solidarité nationale. Il a souligné

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